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Intense soirée

Cet article est publié dans le cadre d’un événement organisé par l’APP, si vous êtes intéressé à y participer, n’hésitez pas a écrire VOTRE histoire de party de compétition en réplique a ce post. Je ferai un choix parmi les meilleures! Si vous bloggez, je vous invite a vous joindreà la partie ici.

Installé dans la chambre d’hôtel, adossé au pied du lit et le sourire facile comme à l’habitude, Pierre contemplait d’un air nonchalant la poussiéreuse télé qui suintait l’époque de Toe Blake. L’après midi était humide et chargé d’un lourd smog, “un vrai calvaire pour les patinoires hein?” prit le temps de maugréer Carl qui tentait de gagner un véritable 4 de 7 contre son téléphone cellulaire. “Les gars, c’est pas le temps de fondre ici, il faut préparer la soirée!”. Comme d’habitude, c’est avec ce genre de commentaire de capitaine d’équipe de party que j’ai réussi à faire lever les gars. Le plan était simple, appeler quelques charmantes coéquipière pour les amener à la soirée qui aurait lieu, si tout se déroulait comme prévu, dans une des salles de l’hôtel réservée pour veiller tard. Dj’s, éclairage, un son puissant, beaucoup de jeunes dames ainsi qu’une fraîche et généreuse réserve de bière de compétition!

Je peut encore voir Carl tenir le mur le long du corridor menant à la salle. La nuit était tombée depuis longtemps et la plupart des co équipiers avaient déjà donner signe de vie. Un bruit sourd et omniprésent s’échappait sans subtilité du fond de mon champ de vision, l’air était lourd et humide, plus j’avançais plus j’entendais la foule en délire. “On dirais qu’on va sauter sur la glace d’une game des séries les gars” prit le temps de dire Pierre qui semblait vouloir courir et exploser en entrant dans la salle.

Avant de se lancer, j’ai saisit une bonne bière froide et en regardant Carl et Pierre, d’un geste vainqueur j’ai amené la mienne au ciel à la rencontre d’un rayon de lumière qui passait par là, mes comparses ont fait de même, et au contact des bouteilles froides, suintantes de fraîcheur, le son généré nous propulsa net au milieu de la foule. La soirée ne faisait que commencer …

Le match s’est avéré endiablé. Je voit Pierre à l’aile droite, complètement mis en échec par une petite blonde dont lui seul se rappelle peut-être le nom. Je suis dans l’enclave juste devant le DJ, la musique pousse les corps à s’entrechoquer, l’ambiance s’enflamme, les regards sont magiques. Carl bien installé le long de la bande surveille une rousse déjà bien entouré par l’équipe adverse, mais l’échec avant exercé avec brio par son regard déterminé semble désemparer l’adversaire, il cafouille, et une ouverture se crée vers la partenaire.

Si la soirée aurait été un match, nous l’aurions haut la main remportée, puisque quelqu’.un  à bel et bien compté, mais pour savoir qui, il fallait y être!

Postez moi une bonne histoire de party en commentaire!

Je tag : Olivier

Facile

Yep, c’est pour ca.

Photo workflow

Je ne saurais vous dire combien de temps j’ai passé à travailler mes techniques de développement photos durant les derniers mois. Dans l’optique de vous aider à ne pas vivre de nuits blanches, j’ai décidé de vous donner quelques modestes trucs que j’ai appris et de vous communiquer mon “workflow”. Notez que je n’utilise pas toujour ce workflow, parfois dans des conditions difficiles, exemple en tres faible luminosité ou dans un bar, ou lorsque je prends des photos dans un party je préfere utiliser le mode jpeg, srgb, normal.

Peut être une remarque philosophique. Traiter vos photos de cette façon ne produira pas de meilleures photos au sens propre. D’ailleurs, ce workflow à une particularité, il permet de faire ressortir autant les bons cotés d’une photo que les mauvais. C’est ainsi que parfois, lorsque je crois avoir une bonne photo, je me rend compte qu’en fait elle est très ordinaire car le processing que j’y applique ne lui apporte aucun avantage, elle est tout simplement “moche”. Vous ne ferez pas de meilleures photos en travaillant de la sorte vos productions, vous aurez par contre les outils nécessaires pour réaliser votre vision d’une scène bien saisie.

Mais tout d’abord, qu’est-ce qu’un “workflow”? C’est la série d’étapes qui, débutant par le transfert de photos de l’appareil vers l’ordinateur, produisent une photo dite finale, fin prête pour l’impression. Ensuite, il y a les outils. Je n’utilise pas un grand amalgame de logiciels, seulement ceux qui me permettent de travailler efficacement dans un environnement optimal.

Les outils :

  • Adobe Photoshop
    • Outil ultime de développement photo, inclus Camera Raw
  • Adobe Camera Raw
    • Outil permettant de développer un fichier raw (.nef sur nikon) vers un format intermédiaire
  • Adobe Bridge
    • Outil de gestion de bibliothèque photo.
  • ePaperPress PTLens
    • Plugin photoshop ideal pour corriger la distorsion, les aberrations chromatiques et le “vignetting”
    • Peu cher (15$)
  • NikSoftware DFine 2.0
    • Plugin photoshop merveilleux pour réduire le bruit.
    • Assez cher (100$). Pour les pauvres : facile a trouver sur piratebay.org (moi je l’ai acheté)

Et lightroom? Je n’utilise pas ce logiciel, je le trouve trop lourd, trop graphique, voir bonbon. Toutes les fonctionnalités de lightroom sont contenues dans adobe bridge et adobe camera raw.

Pour produire un résultat répétable, il faut aussi s’assurer d’avoir les bons paramètres dans le boîtier. Pour le Nikon D80 j’utilise seulement les paramètres suivants :

  • Image format : .NEF (RAW)
  • Color mode: Adobe RGB 1998
  • High iso noise reduction : on
  • Long exposure noise reduction : on

Tout les autres paramètres sont a votre discretion. Notez que toutes les optimisations comme saturation, sharpness, etc.. n’auront aucun effet si vous suivez les étapes de ce workflow.

Finalement, vous aurez aussi besoin d’un profil linéaire sous camera raw. C’est l’étape la plus importante. Ouvrez Adobe Camera Raw, si vous ne le trouvez pas, double cliquez sur une photo en .nef et il s’ouvrira. Vous allez ensuite, pour chacun des onglets, mettre tout les options a 0 (zero). Pour l’onglet des courbes vous la remettez bien droite (linéaire). Ensuite dans l’onglet profile, sauvegardez vos parametres sous le nom “Profil lineaire”.

Pourquoi? (C’est ici quon en apprend beaucoup)

Plusieurs débutant m’ont souvent fait la remarque disant que je modifiait mes photos et que ce n’était pas “fair”, que selon eux la photo qui sort du boîtier est celle originale. C’est en fait une erreur. Voici un peu comment ca fonctionne. Lorsque vous prenez une photo en mode jpeg, votre boîtier enregistre premièrement la photo en format “raw” dans sa mémoire, il applique ensuite tout les paramètres que vous avez configuré dans le menu image (sharpness, color balance, saturation, exposition etc..) Il sauvegarde ensuite la photo en format jpeg. L’appareil fait donc plusieurs modifications à la vraie photo originale. Lorsque vous prenez une photo en format raw (.nef nikon), l’appareil sauvegarde directement l’image du capteur sur votre carte mémoire, et y ajoute en entête les paramètres configuré dans le menu image. La différence se trouve au niveau de la destructivité. Pour le format raw, vous n’avez pas à accepter les modifications, elles ne sont que stockées en entête et sont donc subjectives. Lorsque vous lancez Camera Raw, l’image affichée est celle que vous auriez eu si vous auriez pris la photo en jpeg. En appliquant votre profil linéaire, vous reprenez possession de votre image, du contrôle de tout les paramètres. Évidemment, une fois le profil linéaire appliqué, il faudra développer la photo.

Résumé du workflow :

Je débute par choisir une photo sous Adobe Bridge et je l’ouvre avec photoshop, Camera raw s’affiche, à partir de là. pour chaque photo :

  • Application du profil linéaire
  • Ajustement de la balance des blancs
  • Ouverture avec photoshop
  • Ajustements avec PTLens si nécéssaire (rarement)
  • Ajustements de base, aucun n’est obligatoire ca dépend des photos (layers, new adjustement layer)
    • Levels (niveau)
    • Saturation
    • Exposition
    • etc..
  • Sauvegarde en .psd (Copie permanente de travail que je garde)
  • Resize 950×636 bicubic, par défaut, pas de sharpen. (format de mon photoblog, evidemment si c’est pour imprimer je resize à la bonne taille)
  • Filters, Smart Sharpen, habituellement: Lens blur, amount 100%, radius 0.2
  • Edit, convert to profile, destination: srgb (Format std)
  • Image, mode, 8bits
  • Save to jpeg, quality: 12

L’ordre des étapes est très important, surtout pour le changement de mode. Si vous convertissez de AdobeRGB a sRGB en mode 8bits vous allez perdre de la qualité de façon assez évidente. Même chose pour le sharpen, ne jamais le faire sur l’original non redimensioné, c’est une opération destructive. D’ailleurs si vous remarquez bien, je ne sauvegarde en psd que les opérations non-destructives.

Voilà, j’espère que cela vous sera utile. Mes meilleures photos se retrouvent à http://www.etrange.ca/view et respectent toutes ce workflow.

Analogie

Les idéaux sont aux programmeurs open-source ce que les coups de fouet étaient aux esclaves égyptiens batisseurs de pyramides.

Dans cette optique, croyez-vous que certains “esclaves” étaient bénévoles? Pour la gloire et la grandeur du pharaon?

six “quirks”

“en anglaise (hommage a concordia)”

The rules:
* Link to the Personne qui m’a taggé
* Post the rules on your blog.
* Share six non-important things/habits/quirks about yourself.
* Tag six random people at the end of your post by linking to their blogs.
* Let each random person know they have been tagged by leaving a comment on their website.

1. J’ai un intéret marqué, inexplicable pour tout ce qui touche à l’histoire. Je peut passer plusieurs heures devant un documentaire histoirique, peu importe qu’il parle de technologie ou de la mode pour chats.

2. J’ai une courbe d’apprentissage exponentielle et une courbe d’intéret inversement proportionelle. J’apprend très vite, et je me lasse très vite. C’est triste.

3. J’aime me trouver dans les situations ou le chaos et l’anarchie prédominent. J’adore les orages, les vents violents, les conditions incertaines, les endroits douteux, les émeutes et les party bar ouvert. Je trouve que me faire aretter par la police, c’est divertissant.

4. À 24 ans, je n’ai toujours pas de permi de conduire. Malgré que ca semble agréable, je n’en ai jamais vu l’intérêt. Probablement un jour.

5. Je déteste les jeux de société. Ils demandent trop de patience.

7. Je suis chroniquement ponctuel, et impatient.

Je tag :
Keeg
.. je vais y penser, tout ceux que jaurais taggé l’ont déja été!

Under construction

—->   Les archives de l’ancien blog <—–

Je retourne aux écrits dès que la “saison” des competitions universitaire est terminée :)

Promi!